En mai 2026, suite à des mois de travaux et d’auditions de près de 200 personnes (représentants de consommateurs, agriculteurs, distributeurs…), une commission de l’Assemblée Nationale a publié un rapport sur la répartition des marges de la filière agricole jusqu’aux grandes surfaces. Sans surprise, ce rapport met en avant un déséquilibre des marges, les premiers perdants du système étant les agricultrices et les agriculteurs, alors qu’à l’inverse, la grande distribution bénéficie d’une marge largement plus élevée.
Le rapport est téléchargeable ici : 20260519_rapport sénatorial prix marges des GMS
La commission propose donc 24 idées pour rééquilibrer la situation, mais toutes ces propositions s’adressent seulement aux distributeurs. Le système actuel n’est donc pas vraiment remis en cause…
Heureusement, d’autres modèles existent pour favoriser la vente en circuit court et soutenir directement les paysannes et les paysans de nos territoires, sans intermédiaire, au juste prix pour tout le monde. Par exemple, les AMAP agissent concrètement en favorisant ce lien direct entre paysan·nes et mangeur·euses. C’est ce que nous faisons depuis 15 ans à AMAPP’i : et ça fonctionne !
L’engagement de chaque personne adhérant à notre association agit concrètement à préserver notre modèle agricole paysan, pour une alimentation au juste prix, directement rémunérateur pour le monde agricole paysan (et qui plus est, bio !). Tout cela, c’est respecter et valoriser notre territoire, notre terroir, les femmes et les hommes qui cultivent nos terres. Bref, c’est un collectif qui a du sens et dont nous sommes fiers !
